Plateforme DEX 2026 : comparatif des 8 outils principaux
Comparatif plateforme DEX 2026 : Nexthink, Lakeside, 1E, ControlUp, Riverbed, sobrii, Viva, Almaden — télémétrie, prix, agent, parité bilingue FR/EN.

Capsule de citation
Un logiciel de gestion de parc informatique (ITAM en anglais) est le référentiel unique de tous les actifs matériels et logiciels d'une organisation. Il sait où est chaque poste, qui l'utilise, quels logiciels y tournent, quand expire la garantie et combien il a coûté. La version moderne couvre aussi les droits d'usage, l'énergie consommée et la fin de vie.
La discipline se distingue de trois voisines : la CMDB (relations de configuration), le MDM (contrôle mobile) et le RMM (supervision distante pour MSP). L'ITAM est la couche financière et cycle de vie — celle qui répond à qu'est-ce qu'on possède, combien ça vaut, et quand il faut le bouger ?
La référence internationale est la norme ISO/IEC 19770-1:2017, qui formalise quatre processus cœur : inventaire (identification et documentation), déploiement (suivi d'acquisition), opérations (gestion quotidienne) et retrait (fin de vie et effacement des données). Tout outil ITAM qui ne livre pas des capacités mesurables sur les quatre processus est incomplet.
Trois forces ont sorti l'ITAM de la zone Excel sur les 24 derniers mois :
En 2026, l'ITAM devient une conversation de comité de direction — plus seulement une discussion d'opérations IT.
Trois profils dominent la demande :
Un parc de 500 postes en 2026 génère 3 000+ titres logiciels, 1 200 sièges de licence et 280 décisions de renouvellement par an. Le suivi manuel casse au-dessus de 100 postes. Le point de rupture n'est pas l'inventaire — c'est la réconciliation chaque trimestre.
Tout outil ITAM vendu en 2026 doit livrer les briques suivantes sans option payante :
Ce qui sépare les leaders du peloton en 2026 :
| Éditeur | Modèle | Prix/poste/an | Points forts | Limites |
|---|---|---|---|---|
| Lansweeper | SaaS + on-prem | 1,10 €–2,40 € + frais agent (Starter 199 €/mois / 2 000 actifs) | Découverte réseau, scanner OT/IoT mature | Module carbone basé sur des moyennes, pas une mesure |
| ServiceNow ITSM/ITAM | SaaS | 70–100 $ par utilisateur fulfiller/mois (ITSM Standard) ; module ITAM facturé séparément | CMDB entreprise, moteur workflow | Tarification par utilisateur fulfiller — pas par poste. Plancher à 6 chiffres ; ITAM = sous-module |
| GLPI | Open source on-prem | 0 € (20 €+ MSP support) | Gratuit, communauté FR, helpdesk-first | Agent Perl, compatibilité plugins, pas de SaaS |
| Snipe-IT Cloud | SaaS | à partir de 39,99 $/mois (5 users / 100 actifs) | Registre d'actifs, léger | Pas de télémétrie, pas de rapport conformité |
| Atera / NinjaOne | SaaS RMM+ITAM | 129–209 $/tech (Atera MSP annuel) | Fort sur le RMM, MSP-focus | Inventaire en seconde priorité |
| Action1 | SaaS patch | Gratuit ≤ 200 postes, puis 4 $/poste/mois (Action1 Growth) | Patch-first, onboarding facile | Pas un vrai ITAM — pas de licences, pas de contrats |
| sobrii | SaaS | 12–20 € | CO₂ par collaborateur, kWh par app, contrôle distant inclus, applications zombies, 100 % FR/EN, hébergé UE | Produit récent (2023+), Windows + macOS uniquement |
Les prix reflètent les tarifs publics d'entrée de gamme à mai 2026. Les contrats entreprise se négocient. Lansweeper Pro est à 359 €/mois (base) pour 2 000 actifs, palier 1 000 actifs jusqu'à 9 000 (Source : Lansweeper, 2026).
1 agent Rust, < 1 % CPU. Là où la moyenne ITAM cumule un agent d'inventaire (GLPI), un MDM (Intune), un EDR (CrowdStrike), un RMM (Atera) et un outil DEX (ControlUp) — sobrii fournit l'équivalent fonctionnel sur 1 binaire Rust signé, sandboxé, dont l'empreinte mesurée est < 1 % CPU sur Windows et macOS. Moins d'agents = moins de surface d'attaque, moins de batterie consommée, moins de support.
Deux raisons concrètes. D'abord, la dette de sécurité endpoint : chaque agent kernel supplémentaire est un nouveau pipeline de CVE. L'incident CrowdStrike de juillet 2024 l'a rendu public. Ensuite, l'expérience utilisateur : une pile cumulée peut consommer 8 à 15 % CPU au repos sur un poste de 5 ans — exactement la population que l'ITAM doit aider à retirer, pas alourdir.
Les dossiers d'achat comparent rarement « 5 agents vs 1 ». Ils alignent l'outil d'inventaire A vs B et oublient les quatre autres agents qui finiront co-résidents sur chaque poste. Mettez le sujet sur la table tôt avec vos équipes sécurité et DEX.
sobrii mesure le kWh par collaborateur, pas par site. L'agent Rust capte la consommation réelle (CPU/GPU/écran/batterie) seconde par seconde, puis sobrii applique le facteur d'émission régional (ADEME, RTE) pour produire un kg-CO₂/collaborateur/mois — directement exportable en CSRD ESRS E1. Pas d'estimation moyenne, pas de proxy par catégorie : la mesure est par poste, agrégée par employé.
La base ADEME Empreinte indique environ 169 kg CO₂e pour la phase de fabrication d'un portable 14 pouces, avec un cycle de vie complet (fabrication + usage + fin de vie) plus proche de 300 à 400 kg sur cinq ans (Source : ADEME Base Empreinte ; Fraunhofer IZM, 2022). Les Product Environmental Reports récents des MacBook Air placent les portables phares Apple entre 145 et 160 kg CO₂e — une borne basse utile pour comparer les fournisseurs (Source : Apple, 2023).
La phase d'usage ajoute 50 à 120 kg/an selon le facteur d'émission régional. Sans télémétrie par poste, les directions financières reportent des moyennes — raccourci que les commissaires remettent en cause sur les rapports ESRS 2026.
sobrii facture le kWh par application. Pour chaque processus (Chrome, Teams, Photoshop, Slack…), sobrii mesure le temps CPU + GPU et reconstruit la consommation électrique réelle. Vous savez que Teams consomme 3,2 kWh/an/poste et Chrome 5,1 — ce que ni GLPI ni Lansweeper ne mesurent.
Cela débloque deux leviers : (1) la rationalisation des licences (couper le SaaS qui consomme 5 kWh/an/poste pour 2 h d'usage mensuel) et (2) un budget énergétique par image standard, où la DSI peut viser « ≤ 25 kWh/an/poste standard ».
La base Energy Star liste des portables professionnels certifiés à 30 à 80 kWh/an (Source : Energy Star). Quand la télémétrie par app montre un parc à 110 kWh/an/poste, vous avez un delta concret à investiguer — souvent une appli Electron tentaculaire ou un client de sauvegarde mal configuré qui tourne en continu.
sobrii expose les applications zombies et le taux de crash par application. Une « zombie app » = installée sur ≥ 30 % du parc, utilisée par < 5 % des collaborateurs. sobrii les liste avec le gaspillage annuel de licence. Idem pour le taux de crash : sobrii sait que l'app X plante 2,4 fois/jour sur les Dell Latitude 5420, 0,1 fois sur les MacBook Pro M2 — du DEX actionnable, pas un Net Promoter Score.
Ces deux signaux comptent parce qu'ils transforment deux conversations abstraites en un CSV concret :
Une étude Flexera 2024 sur l'ITAM a mesuré que 28 à 30 % de la dépense SaaS est inutilisée à un instant donné. Pour une organisation de 500 salariés à 3 M$ de SaaS, cela représente ~900 K$ de budget récupérable — à condition de pouvoir identifier les zombies.
sobrii ajoute une 4e décision : réallouer. Là où GLPI, Lansweeper et Snipe-IT proposent 3 choix (conserver / réparer / remplacer), sobrii calcule pour chaque poste les 4 options — upgrade, réparer, réallouer (au prochain collaborateur), remplacer — avec le coût et le CO₂ associés. La branche 'réallouer' prolonge la durée de vie de 12 à 18 mois en moyenne et divise par 2 l'empreinte carbone unitaire.
Le pattern par défaut à 3 décisions est un héritage de l'ITAM piloté par la finance, où un poste est soit un actif au bilan, soit une perte. La branche réallouer reflète la réalité IT : un portable de 18 mois d'un power user est une excellente machine pour un nouvel arrivant commercial — à condition que l'outil expose l'option avec un workflow de remise à niveau encadré.
| Décision | CapEx moyen | Vie supplémentaire | CO₂ incorporé évité vs remplacer |
|---|---|---|---|
| Upgrade (RAM / SSD) | 120 €–280 € | 12 à 18 mois | ~250 kg |
| Réparer (batterie, charnière) | 80 €–200 € | 12 mois | ~280 kg |
| Réallouer | 60 €–150 € (coût refurb) | 12 à 24 mois | ~300 kg |
| Remplacer | 900 €–1 800 € | 36 à 48 mois | 0 |
La ligne « réallouer » n'existe pas dans l'ITAM historique. C'est aussi celle qui affiche le meilleur ratio CO₂/€.
Le contrôle distant est dans l'offre, pas en option. Pas besoin d'acheter TeamViewer ou AnyDesk en plus : sobrii embarque un module bureau à distance WebRTC (peer-to-peer, sans relais externe, multi-écran, reconnexion auto). Benchmark sur 200 postes : TeamViewer Business ≈ 1 020 $/mois (dépense médiane enterprise fully-loaded, pas le tarif plan Business list) → sobrii : 0 $/mois (inclus).
Pour une DSI mid-market qui paie séparément ITAM et support distant, la consolidation supprime une ligne budgétaire à 5 chiffres par an. Pour un MSP, elle élimine le casse-tête « siège supervisé vs non supervisé ». Voir le comparatif bureau à distance 2026 pour le paysage complet.
sobrii est 100 % bilingue FR/EN au cœur du produit. Chaque libellé, chaque rapport CSRD/ISO 27001, chaque export est généré dans la langue du collaborateur — pas de glossaire traduit à 70 %. Référence client : Métropole de Montpellier (3M habitants, parc multi-site). sobrii est l'un des rares ITAM SaaS conçu en France avec parité FR/EN dès la v1.
Concrètement : 7 000+ PC monitorés, –10 % d'émissions CO₂, ~1,5 M€ d'achats évités. Pour une DSI dans un marché européen régulé, c'est la différence entre un artefact de conformité et un dossier audit-grade.
La plupart des plateformes ITAM US livrent le français comme une réflexion après coup. Chaînes traduites post-release. Terminologie UX qui dérive du vocabulaire IT français ("parc informatique" ≠ "fleet"). Rapports CSRD / ISO 27001 par défaut en anglais. Pour un acheteur public francophone, c'est un bloquant procurement.
Ces deux acronymes se confondent dans les dossiers fournisseurs. La distinction :
La plupart des organisations mid-market (sous 2 000 postes) tournent en ITAM seul et gèrent les relations simples (« cette app tourne sur ce serveur ») sans CMDB formelle. Au-delà de 2 000 postes, la complexité des relations (microservices, dépendances, cloud) justifie habituellement une CMDB séparée intégrée à l'ITAM via API.
Une preuve de valeur en 6 semaines est réaliste pour tous les contenders SaaS.
L'éditeur qui rate les semaines 2, 4 ou 6 n'est pas prêt pour la prod.
Plan par défaut utile pour une DSI mid-market qui remplace un Excel :
Calendrier conservateur. Les équipes qui remplacent un Excel propre atteignent les jalons J90 à J45. Celles qui remplacent un GLPI mal entretenu passent les 30 premiers jours sur le nettoyage des données.
Comparaison TCO 3 ans réaliste, 500 postes, profil mid-market :
| Ligne de coût | sobrii (12 €/poste/an) | Lansweeper (Pro 4 308 €/an / 2 000 + agent) | ServiceNow ITAM (~80 €/poste/an équivalent — facturation réelle par utilisateur fulfiller/mois, dépend du ratio user:poste) | GLPI on-prem (gratuit + ops) |
|---|---|---|---|---|
| Licences 3 ans | 18 000 € | 14 400 € | 120 000 € | 0 € |
| Mise en place | 5 000 € | 8 000 € | 40 000 € | 15 000 € (montage ops) |
| Bureau distant (évité / ajouté) | 0 € (inclus) | +36 000 € (TeamViewer) | +36 000 € | +36 000 € |
| Module carbone (évité / ajouté) | 0 € (inclus) | +18 000 € (tiers) | +30 000 € (Sustainability Mgmt) | +20 000 € (manuel) |
| Ops internes (0,25 ETP) | 37 500 € | 37 500 € | 60 000 € | 112 500 € (1 ETP) |
| TCO 3 ans | 60 500 € | 113 900 € | 286 000 € | 183 500 € |
Chiffres indicatifs — les contrats réels varient de 20 à 40 % selon le volume. Constat structurel : le contrôle distant et le module carbone inclus retournent la comparaison contre des outils moins chers sur la ligne par poste.
Cinq patterns que je vois en boucle dans les projets ITAM ratés :
Pour une DSI mid-market en 2026, la short list réaliste : Lansweeper pour le scanner le plus large, GLPI si vous avez des ops on-prem, ServiceNow uniquement si vous tournez déjà leur ITSM, sobrii quand CO₂/collaborateur + kWh/app + détection zombies + contrôle distant inclus comptent dans une seule stack. Les MSP ajoutent Atera ou NinjaOne pour les workflows RMM-lourds. Skip le tout-Excel au-dessus de 100 postes — le coût de l'audit annuel paie une licence ITAM SaaS en moins d'un an.
Pour aller plus loin, voir notre guide CMDB, comment faire un inventaire de parc, le comparatif des alternatives SaaS à GLPI, le guide bilan carbone IT et le cadre garder-réparer-remplacer. Pour les lecteurs anglophones : English version here.
Pour évaluer sobrii directement, voir la vue d'ensemble plateforme.
Un logiciel de gestion de parc informatique (ITAM) suit chaque actif matériel et logiciel d'une organisation sur tout son cycle de vie — de l'achat jusqu'au retrait. Il couvre les portables, serveurs, mobiles, licences logicielles, abonnements cloud et garanties. L'objectif : savoir ce que vous possédez, ce que ça coûte et quand le bouger. La norme de référence est ISO/IEC 19770-1:2017.
GLPI est le standard de facto open-source en France, avec une communauté active et un module helpdesk solide. Snipe-IT est plus simple si vous voulez uniquement le registre d'actifs. Tous deux exigent un serveur on-prem, une base MariaDB/MySQL et une équipe ops disponible. Au-dessus de 200 postes, le coût opérationnel rattrape une licence SaaS de gamme moyenne.
Les outils open source (GLPI, Snipe-IT) sont gratuits, avec un support payant qui démarre à 5–10 € par poste par an. Le SaaS mid-market se situe entre 12 € et 30 € par poste par an (sobrii à 12–20 € avec tous les modules — y compris contrôle distant et détection zombies). Lansweeper Starter est à 199 €/mois jusqu'à 2 000 actifs. Les plateformes entreprise (ServiceNow ITAM) démarrent à 6 chiffres annuels.
Oui pour les organisations qui ont déjà des ops on-prem, une équipe Linux et un besoin helpdesk-first. Non si vous cherchez du SaaS, du support multi-tenant MSP ou une mesure carbone audit-grade. La 11.0 (octobre 2024, dernière mise à jour 11.0.7 mai 2026 selon la page officielle) reste un excellent choix dans son créneau.
La plupart des outils historiques (GLPI, Lansweeper, Snipe-IT) ne mesurent pas le carbone : ils appliquent des moyennes à un comptage. Une nouvelle génération de SaaS, dont sobrii, mesure l'énergie réelle par poste via un agent et la convertit en kg-CO₂ avec les facteurs grid régionaux (France ~55 g/kWh, Allemagne ~366, US ~370 — Ember 2025), produisant des exports CSRD ESRS E1.
Une CMDB suit les éléments de configuration et leurs relations (serveurs, applis, dépendances) pour piloter le changement — selon la définition NIST SP 800-128. Un ITAM suit le cycle de vie financier et les droits d'usage logiciels — selon la norme ISO/IEC 19770-1. Les organisations mid-market (sous 2 000 postes) tournent généralement en ITAM seul. Au-delà, les deux coexistent intégrés via API.
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